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| Rencontre avec Marion Rosseel |
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En abolissant la frontière entre les arts, la danse, la musique et la vidéo, Marion Rosseel nous livre une oeuvre hors norme, hors genre.
La danse et la musique fusionnent au gré des images pour devenir une matière vibrante. Celle d'un corps en mouvement qui teste ses limites dans un lieu étranger sous le regard averti d'un troisième oeil : la caméra. Filmer la danse, c'est questionner les modes de représentation de la réalité pour proposer un nouveau langage, une nouvelle approche de l'espace, du corps, du monde.
De l'ombre à la lumière
De formation classique et contemporaine, Marion Rosseel s'est lancée sur les chemins de l'interprétation en 1995. En collaborant avec de nombreux chorégraphes (Ingrid Keuseman, Bernard Glandier, Daniel Larrieu, Andreas Schmidt) et musiciens (ON OFF K station, Lux, SHRINK ORCHESTRA), elle travailla l'improvisation expérimentant les rapports entre le mouvement et le sonore, la danse et la vidéo. Elle créa alors sa compagnie en 2003 pour réaliser un projet original : le triptyque : « Songe d'ombre », « Traverser », « En corps » ou le voyage poétique d'un corps, passant de l'ombre à la lumière, dans un lieu inaccoutumé, bétonneux, la base sous marine de Bordeaux.
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