Aller au contenu | Aller au bas de page

inscription newsletter

Derniers commentaires

CC ACTIVITIES GUESTLa cure Gerson et Ke...
Il existe effectivement des extracteurs manuels, s...
CC ACTIVITIES GUESTLe jus de Noni : en ...
On le trouve parfois (rarement) en boutique bio, l...
CC ACTIVITIES GUESTLa cure Gerson et Ke...
je viens acheter un extracteur de jus manuel (mêm...

En direct du blog

Plus fort et plus courageux

«Vous pouvez penser que vous êtes plus en sécurité en restant ainsi et en maintenant un statu quo.

Pourtant, la sécurité ne vient qu’en prenant des risques, en vous ouvrant et en découvrant toujours plus ce que vous êtes. Certaines personnes ont découvert qu’en essayant de conserver un environnement sûr et en évitant de prendre des risques, elles étaient encore plus effrayées et leur insécurité grandissait.

La peur diminue lorsque vous lui faites face. Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous innovez, vous vous sentez plus fort et plus courageux dans les autres domaines de votre vie.»


– Sanaya Roman, Choisir la joie
Partagez cette page avec vos amis :
» Psycho - Spiritualité - Lundi, 02 Mars 2009 12:47 Imprimer Par Catherine Maillard

Boulot, julot, marmots, ego : Ah, que la vie peut être complexe !

Misez sur la méditation Za Zen, clé de la paix intérieure, pour mettre le mental à l’écart, vous retrouvez et semez des graines de calme dans un monde tumultueux.


Méditer vient du sanscrit dhyana, devenu samten au Tibet, ce qui signifie “calmer l’esprit qui pense”. Une proposition qui séduit un nombre croissant d’entre nous.

Le méditant régulier s’apaise, devient moins soumis aux influences extérieures et gère mieux ses émotions. Le flux de ses pensées se régule.

Si toutes les techniques de méditation ont pour but de permettre à l’esprit de se “clarifier”, on peut les classer en trois catégories : celles qui “font le vide”, celles qui visent la compassion et la sagesse du cœur, celles qui utilisent les mouvements du corps comme support.


Toutes les trois amènent le pratiquant à regarder le flux de ses pensées comme s’il regardait un film, et à laisser son esprit se vider pour parvenir à la “conscience claire” et à un état de paix intérieure. Pour aller au-delà de soi-même, il s’agit de faire silence en soi et de calmer ce que le zen appelle le cheval fou de notre esprit.

La solution est en nous
Zazen (de za, “assis”, et zen, “méditation”) signifie s’asseoir. En s’asseyant “justement”, le corps et l’esprit se reconnectent enfin dans une relation nettoyée de ses “grésillements” et de ses fausses notes. La bonne posture ? Assis jambes croisées sur un coussin (un zafu), colonne vertébrale et tête droites, les yeux mi-clos, on pose son regard à 1 mètre de soi et son attention sur le laisser-passer des pensées, sans les freiner ni les entretenir. On se concentre sur la respiration profonde, en expirant, et sur la posture du corps.

A lire : Le Trésor du Zen. Textes de maître Dogen. Commentés par maître Taisen Deshimaru. Ed Albin Michel.
Zen et vie quotidienne. La pratique de la concentration. Maître Taisen Deshimaru. Ed Albin Michel.








zazendes1.jpg Za c’est zen !
Les principaux enseignants de l’association sont d’anciens disciples de maître Taisen Deshimaru, l'un des plus influents au Japon au XXe siècle.

Pendant la pratique, nous sommes une quinzaine environ, assis en ligne face à face, dans une grande pièce, les jambes croisées, sur un petit coussin (ou zafu). Nous restons ainsi, en essayant de ne penser à rien, concentrés simplement sur notre posture et notre respiration. Notre enseignant en zazen a fait sonner la petite cloche, sans indications spécifiques. "Seule la pratique vaut comme expérience", expliquera-t-il à la fin de la séance.
Les phases assises sont entrecoupées de marche, en silence aussi. Il est alors préconisé de bien dérouler la plante des pieds, des talons à la pointe des orteils, sans cesser de porter son attention sur le souffle.
Les “cours” sont destinés aux débutants comme aux initiés. Il n’y a pas de niveau comme on l’entend en Occident.
La technique zazen repose sur un principe on ne peut plus simple : chercher “la posture”, une respiration profonde. Avec des bénéfices souvent immédiats : davantage de sérénité et de vitalité.



Où pratiquer ?
Association Zen internationale 175, rue Tolbiac, 13e. M° Tolbiac, Tél. 01 53 80 19 19 www.zen-azi.org . Au temple Parizan Bukkoku Zenji (même adresse que l’association), les méditations zazen ont lieu du mardi au vendredi à 6h30, 7h30, 12h30, 19h. Le samedi à 11h, 17h. Le dimanche à 11h. Séance d’initiation le samedi à 16h.

D’autres dojo où méditer à Paris : Association Un Zen occidental 56, rue Quincampoix, 4e. M° Rambuteau ; 14, rue Philibert-Lucot, 13e. M° Maison-Blanche.Tél. 01 40 44 53 94 www.zen-occidental.net .

L’association Un Zen occidental propose une version du zen traditionnel adaptée à nos repères culturels d’Occidentaux. L’enseignement y met l’accent sur la compréhension profonde du bouddhisme, la pratique de la méditation et le travail intérieur. À la tête de l’association, Eric Rommeluère, qui pratique depuis plus de vingt-cinq ans, a reçu la transmission zen du maître Gudo Nishijima rôshi. Il propose des séances hebdomadaires de méditation, ouvertes à tous.


Partagez cette page avec vos amis : Wikio Scoopeo Jamespot TapeMoi Fuzz Mr. Wong Facebook Google Technorati Blogmemes Pioche Gmiix Bluegger Digg-France Yoolink VisitezMonSite Twinik
Rétrolien(0)
Commentaires (0)Add Comment
Ecrivez un commentaire

busy

autres articles du même auteur