Prendre l'enfant que l'on porte en soi par la main… Une étape indispensable d’après Sophie Guedj pour devenir un adulte libre, joyeux et autonome.
Notre enfant intérieur porte à la fois nos ressources et nos blessures : renouer avec lui un contact bienveillant est souvent nécessaire !
Il arrive qu’une fois adulte nous ne cessions d'être en quête d’approbation, de reconnaissance. Ou bien coupé de nos émotions, ou toujours triste. Capricieux. Boudeur, colérique, ou immature. Tout en ayant l'impression de n’avoir aucun contrôle sur de telles émotions. Parfois l’enfant qu’on a été n’a pas reçu les bonnes informations pour se programmer positif. Si le passé ne peut être transformé, notre présent, lui, si. Il est toujours possible de renouer avec notre enfant pour aller guérir nos blessures et retrouver notre joie de vivre.
Vous avez dit enfant intérieur !
« C’est la partie de nous qui n’a pas grandi et garde les blessures de l’enfance ", explique Sophie Guedj, psychothérapeute spécialisée en hypnose et en PNL. Trop sensible, capricieux, colérique ou timide, notre enfant intérieur, si nous le refoulons, réagit à notre place dans des situations confrontantes. « Regarde-moi » semble par exemple implorer certaines jeunes femmes pourtant difficiles à « rater » tant tout en elle attire les regards. « Nous risquons d’attendre de notre entourage ou de notre partenaire qu’il comble ces besoins à notre place. Une attitude qui entraîne souvent de la déception, et de la frustration ", assure Sophie Guedj. Le rencontrer pour l’écouter est alors nécessaire. Afin de retrouver sa partie saine, c’est-à-dire son énergie vitale, la joie de vivre, la spontanéité, la créativité, et le sentiment d’innocence dont a bien besoin l’adulte que nous sommes devenus.
Les clés de la guérison
Tous et toutes assis en rond, bien sages en cette matinée d’Automne, nous nous apprêtons à rencontrer notre enfant intérieur. Certains avec crainte, d’autres plus impatients. La raison de notre présence est plurielle : difficultés à exprimer ses émotions, sensation d’exclusion, tristesse envahissante, comportement infantile en amour… Sophie nous brosse les objectifs très concrètement en nous invitant aussi à nous amuser. « Nous allons d’abord chercher à rétablir une relation d’écoute et de complicité avec lui, en le rencontrant. Ensuite la deuxième étape consiste à se construire de bons parents intérieurs. » Si on ne peut pas changer nos parents biologiques, on peut en effet influer sur nos images parentales intérieures. Et nous donner l’amour et la bienveillance que nous n’avons peut-être pas reçus.
Pour conclure elle nous invite à nous engager, une fois que nous lui avons demandé quels étaient ses besoins profonds d’y répondre concrètement et de tenir nos promesses.
Une précision pas si anodine, car notre enfant (pour la plupart d’entre nous) ayant déjà été floué, lui manquer d’attention à nouveau serait bien malvenu...
Des outils ludiques
Nous voilà partis pour 3 jours de voyages intérieurs à sa rencontre. Ce sont des visualisations en état de relaxation, qui nous permettent d’accéder à des parties de nous enfouies et de voir des scènes porteuses de sens. Notre enfant « sain » apparaît plein de ressources, émerveillé devant les beautés de la nature, imaginatif, et joyeux de ses progrès à bicyclettes, par exemple. La mienne passe son temps à danser ! Ouf, de ce côté-là au moins je lui suis restée fidèle. Une découverte tout à fait encourageante. Différentes visualisations nous emmèneront à des situations clés qui ont pu générer des « blessures », comme la naissance d’un petite sœur mal annoncée, l’interdiction de rire à table, la maladie d’une mère, l’alcoolisme d’un père… Malgré le désarroi de cet enfant blessé, l’ambiance reste légère, comme si le rencontrer nous faisait bénéficier d’une joie de vivre à toute épreuve.
Par le biais d’outils spécifiques à l’enfance, comme le dessin et l’écriture spontanée de la main gauche, nous entamons un chemin de guérison. La surprise est sur toutes les feuilles, l’émotion aussi. Par la danse, nous irons le bercer, ou libérer son énergie. Enfin, nous laisserons venir à nous les images des parents bienveillants pour lui apporter ce dont il a besoin, du réconfort, de l’écoute et davantage de liberté…
Joie, amour de soi et légèreté
Chacun va découvrir qu’il est possible d’être un bon parent pour cet enfant. Et main dans la main avec lui, nous allons pouvoir vivre en couple avec moins d’attentes, travailler plus joyeusement, lâcher certaines pressions qu’on s’était imposées, et nous sentir plus autonomes. Notre regard sur nos parents aussi change, car nous découvrons au final que nous sommes des enfants de l’amour, même s’il leur a été difficile de l’exprimer…
Stage sur l’enfant intérieur. Du vendredi 10 h au dimanche 17 h. Prix : 280 Euros
Renseignements Sophie Guedj, 01 42 74 14 26 et
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Et aussi : Stages pour s’ouvrir à son coeur d’enfant avec les techniques du rêve éveillé et le psycho-théâtre.
Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont.
Rens : http://coeurdenfant.free.fr .
A lire : S’ouvrir à son coeur d’enfant pour naître à soi. Ed. Seuil.
Stage De l’enfant blessé à l’enfant de lumière. L’alchimie du cœur. Une approche tantrique avec Diane Bellego. Rens : www.tantradianebellego.com .
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Plus fort et plus courageux
«Vous pouvez penser que vous êtes plus en sécurité en restant ainsi et en maintenant un statu quo.
Pourtant, la sécurité ne vient qu’en prenant des risques, en vous ouvrant et en découvrant toujours plus ce que vous êtes. Certaines personnes ont découvert qu’en essayant de conserver un environnement sûr et en évitant de prendre des risques, elles étaient encore plus effrayées et leur insécurité grandissait.
La peur diminue lorsque vous lui faites face. Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous innovez, vous vous sentez plus fort et plus courageux dans les autres domaines de votre vie.»
– Sanaya Roman, Choisir la joie
Pourtant, la sécurité ne vient qu’en prenant des risques, en vous ouvrant et en découvrant toujours plus ce que vous êtes. Certaines personnes ont découvert qu’en essayant de conserver un environnement sûr et en évitant de prendre des risques, elles étaient encore plus effrayées et leur insécurité grandissait.
La peur diminue lorsque vous lui faites face. Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous innovez, vous vous sentez plus fort et plus courageux dans les autres domaines de votre vie.»
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Psycho - Développement personnel - Lundi, 27 Octobre 2008 23:16
Par Catherine Maillard
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