Aï, comme il est difficile de reconnaître que l'on est 100% responsable de sa vie, de toute sa vie, et que l'on n'est surtout pas victime des circonstances, de nos parents, de la chance ou de la malchance.
Ni même de ce "méchant" conjoint qui n'est jamais là où l'on veut quand on veut ! Et ce n'est pas non plus 50-50 avec lui, comme on a envie de le croire (en jouant les grands seigneurs en prime !).
Et encore 100%, je suis gentille. En fait, si je suis vraiment responsable à 100% de ma vie, ne suis-je pas aussi responsable de l'impact que j'ai sur le monde, donc de la vie de ceux que je rencontre, de ceux qui me lisent, de ceux qui me confient leurs bonheurs ou leur détresse...
Nettoyer ses mémoires qui nous encombrent et qui nous empêchent de voir la réalité telle qu'elle est, puis s'engager. Pour ma vie. Pour ta vie (à toi Anna avec qui j'en discutais ce matin). Pour sa vie. Pour nos vies à l'infini. Je pense qu'il est là, le défi.
Visuel : Marie Meier (sigma.typepad.com)


