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Que c'est bon...

Oui, je sais, les Parisiens ne sont pas à la fête et les autres Français vont finir par se retrouver les uns après les autres sous la pluie. Je ne sais ce qu'il en est de nos amis Belges, Suisses ou bien Canadiens. Mais en fait, tant pis ! D'ailleurs, selon les Chinois, le premier jour de l'automne - au niveau énergétique - est le 5 septembre. Donc, vous avez beau pester, cela ne change rien à l'affaire, l'été est bel et bien terminé, et nous approchons à pas feutré de l'hiver.
Et en même temps, en ces jours de reprise, même si l'on arbore les uns et les autres quelques vilaines cernes sous les yeux - eh oui, la sieste estivale est déjà un lointain souvenir -, il y a une grande douceur et une grande joie à remettre le pied à l'étrier, à retrouver ses collaborateurs, amis et associés, à faire des projets, à tenter de les réaliser, à mettre la main à la pâte et à attendre patiemment qu'elle lève, puisqu'elle finit forcément un jour par lever...
Alors, on oublie la pluie et on se réjouit !
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» Le Blog - Edito - Dimanche, 06 Juin 2010 20:59 Imprimer Par Odile Chabrillac
Renoncer à avoir raison est une des choses les plus difficiles à concevoir. On peut encore aller plus loin et considérer même que le fait d'avoir tort ou raison n'a en fait aucune importance. Considérer qu'une chose est bonne ou mauvaise est tout aussi relatif. Comment être juge ? Sommes-nous Dieu à décerner ainsi des bons ou des mauvais points aux personnes de notre entourage ou à un évènement qui se présente dans notre vie ? Qui n'a ainsi maudit un évènement, un obstacle sur sa route, avant de remarquer, parfois des années après, les formidables opportunités que cela a pu représenter dans son existence ? Qui, a contrario, n'a pas pensé être enfin arrivé là où il rêvait de l'être, pour se rendre compte ensuite que la route, exigeante et formidable, se poursuivait ? Impitoyable. J'ai coutume de dire que nous sommes la mouche sur l'écran de télé. Nous ne voyons pas tout le film. Comment pouvons-nous prétendre ensuite que nous connaissons l'histoire ? Mais la mouche, tout comme le Sisyphe de Camus, peut être heureuse. A condition de ne pas se prendre pour un lion, un montgolfière ou le maître du monde...
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