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Plus fort et plus courageux

«Vous pouvez penser que vous êtes plus en sécurité en restant ainsi et en maintenant un statu quo.

Pourtant, la sécurité ne vient qu’en prenant des risques, en vous ouvrant et en découvrant toujours plus ce que vous êtes. Certaines personnes ont découvert qu’en essayant de conserver un environnement sûr et en évitant de prendre des risques, elles étaient encore plus effrayées et leur insécurité grandissait.

La peur diminue lorsque vous lui faites face. Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous innovez, vous vous sentez plus fort et plus courageux dans les autres domaines de votre vie.»


– Sanaya Roman, Choisir la joie
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» Ecologie - Mieux comprendre - Vendredi, 01 Février 2008 21:01 Imprimer Par Odile Chabrillac
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Pollution sans rémission
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La pollution ? Ce n’est pas seulement la fumée des villes ou les canettes qui s’accumulent sur le littoral. Elle peut aussi être chimique ou biologique (1). Peu connues parce que souvent invisibles et ignorées, ces dernières ont pourtant des conséquences insoupçonnées sur notre futur et notre santé.


Le problème est simple : la vitesse à laquelle nous produisons des substances chimiques dépasse à la fois la connaissance que nous en avons, mais aussi leur vitesse de décomposition. Et donc les conséquences sur notre monde et notre santé à long terme.


Des pollutions qui s’accumulent

Un grand nombre de molécules, très stables chimiquement, ne sont (ou fort difficilement) pas biodégradées par les bactéries, les champignons ou les petits invertébrés, ces derniers ayant de plus tendance à être également touchés par les pesticides ou les métaux lourds. Sans une telle décomposition qui fertilise la terre, celle-ci finit par s’appauvrir. Il faudra alors faire appel à des engrais de synthèse pour l'enrichir… On entre ainsi dans un cercle vicieux où la chimie oblige à faire appel à la chimie. Et de plus en plus de produits chimiques se trouvent ainsi disséminés pour longtemps dans notre environnement.

 

« Douze salopards » toujours utilisés

Certains de ces polluants particulièrement persistants ont ainsi été identifiés : on les appelle « les douze salopards » car ils s’agit de polluants organiques persistants (POP) particulièrement dangereux : ils peuvent traverser la planète entière, s’accumuler dans les organismes vivants et rester toujours aussi toxiques. Ils ont d’ailleurs été interdits à l’échelle de la planète par la convention de Stockholm, signée en 2004 par près de 150 pays. Le DDT, l’un d’entre eux, continue pourtant d’être utilisés dans une vingtaine de pays en voie de développement pour tuer les moustiques susceptibles de transmettre la paludisme à l’homme. Et même s’il existe aujourd’hui des solutions alternatives contre ce fléau, elles sont plus onéreuses et plus complexes à mettre en œuvre.


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