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| A la découverte des éco-quartiers |
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Quel est le point commun entre Fribourg, Shanghai et Nantes ? Toutes ces villes possèdent leur écoquartier. A travers le monde, les initiatives se multiplient pour offrir aux populations ce type d’habitat où mixité sociale et économie d’énergie sont roi.
En France, le Grenelle de l’environnement fait des recommandations dans ce sens : un écoquartier devrait voir le jour dans toutes les communes qui ont des programmes de développement d’habitat significatif avant 2012.
Utopie ou objectif réalisable, la question mérite d’être posée tant le chantier s’avère monumental. Le point de vue de Catherine Charlot-Valdieu, présidente du Réseau européen pour un développement durable (SUDEN).
TDM : Quelle est votre définition d’un écoquartier ?
Catherine Charlot-Valdieu : Un projet de quartier durable ou d’écoquartier se caractérise par la mise en œuvre d’une démarche-projet visant à répondre à son échelle aux enjeux globaux de la planète, aux enjeux locaux et de contribuer à la durabilité de la ville.
TDM : Concrètement, quels sont ces enjeux ?
C.C-V : Il y a tout d’abord les enjeux de la planète: effet de serre, épuisement des ressources naturelles, préservation de la biodiversité. Ensuite, les enjeux locaux en termes d’emploi et d’activités, de mixité et d’équité sociale et la participation au besoin d’attractivité des villes (mobilité, culture…). Enfin, les enjeux humains tels que répondre aux attentes des habitants et des usagers et améliorer leur qualité de vie (réduction des nuisances, qualité globale des bâtiments et des espaces publics…
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