Exigeantes, assumant leurs responsabilités, ouvertes, curieuses, audacieuse, les Françaises savent ce qu’elles veulent. Notamment en matière d‘alimentation. Voici les tendances pour l’année à venir définies par les spécialistes du secteur. Telles de nouvelles exigences…
Des produits «nec plus ultra»: ultra discount, ultra simple, ultra pratique et ultra luxe. Le rapport qualité/prix laisse la place au rapport bénéfice/prix : La voie semble montrée par les nouvelles boîtes de conserve Pop Art de
Monoprix. C’est beau et pas cher, qui dit mieux ?
De nouvelles sensations : le choix des extrêmes (ultra doux ou extra-fort), des associations d’ingrédients étonnantes – on aime que ça crépite ou que ça pétille sous la dent -, des textures ou des goûts plus francs, pimentés ou provocants. Nous voulons être surprises…
La cuisine à la maison comme un chef. Le «c’est moi qui l’ai fait» est de plus en plus revendiqué par les femmes et notamment les plus jeunes. Même si on utilise pour ça tous les moyens de tricher à notre disposition.
La nouvelle restauration. Les femmes plébiscitent une nouvelle forme de restauration/distribution : des recettes élaborées et modernes de salades, des plat et desserts qui changent tous les jours, rapides à acheter, à consommer sur place dans un lieu sympa et valorisant. Allez oui, on dressera un de ces quatre une statue à Cojean (et son jus d’herbe, il fallait le faire…).
Eloge de la simplicité. Nous avons besoin de comprendre les produits, et non que l’on essaie de nous expliquer la quadrature du cercle. Du beau, du bon (et si possible du bio,
cf point suivant).
Du naturel en toute sécurité. La naturalité est un gage d’innocuité pour le consommateur qui apprécie les mentions d‘origine, la traçabilité, les élaborations respectueuses du goût, des ingrédients et des valeurs nutritives.
L’allergie, une problématique majeure (3,24% de la population française soufre d’allergies alimentaires, 6,5% chez les enfants). Or les consommatrices ne trouvent pas les produits qui leur conviennent en faisant les courses. Certains toutefois l’ont compris comme
Casino ou
Auchan et leurs pâtes sans gluten qui sont bonnes, si, si…
La chasse aux ingrédients suspects. La consommatrice est sensibilisée par les medias et a besoin de connaître et comprendre les produits, leurs compositions et leurs origines. Afficher ostensiblement l’absence d’huile de palme ou «d’Acides Gras Trans» permet de se différencier pour le mieux.
« Le service après-vente ». La consom’actrice cherche de plus en plus à comprendre et à contrôler les effets sur son corps, de ce qu’elle mange. Elle ne veut plus sacrifier le plaisir à la fonctionnalité. Ca doit donc être bon au goût et bon pour la santé (ou au moins pour la ligne..).
De la moralité dans les produits. La consommatrice exige du produit une nouvelle dimension «morale» pour garantir le plaisir qu’elle aura à le consommer. Ethique, équitable, biologique, biodynamique… Elle a compris que l’alimentation s’inscrit dans un monde plus grand qu’elle…
Visuel : © Franck Boston - Fotolia.com
Tendances réalisée grâce à une étude quantitative réalisée pour GMC Factory , et proposée par le cabinet d’études XTC World Innovation auprès de 1000 lectrices internautes du Groupe Marie Claire, et les interviews des rédactrices en chef des différents titres.
