Grippe A ou pas, vaccin ou pas, le plus important face à une infection virale est de bénéficier d’une immunité optimum. Or paradoxalement, pour y parvenir, la première chose à faire consiste à résister à la tentation de la psychose : la peur nous affaiblit, prend en otage notre système immunitaire pour ouvrir grande la porte aux virus de tous poils.
Eteindre la télévision, résister à la culpabilisation ambiante, prendre soin de soi constitue déjà un préalable essentiel. Ensuite, il est possible, parce que c’est l’hiver, parce que c’est une période où l’on est fatigué, stressé, de renforcer les défenses de notre organisme.
Nous vivons un moment passionnant de l’histoire sanitaire et sociale de notre société. Malgré les messages alarmants, les reportages plein de malades intubés ou décédés, les gens résistent et tout le monde garde son calme. Avec raison ? C’est plus que probable.
S’il ne s’agit pas ici de polémiquer sur la nécessité de cette vaccination qui n’a fait ni la preuve de son efficacité ni surtout de son absence de risque, il est surtout clair qu’il existe d’autres solutions pour faire face, autant que faire se peut, à cette pandémie.
- Faire confiance aux fruits, aux légumes et aux plantes. Puisque ce sont eux les vrais gardiens de notre vitalité : canneberge (ou cranberry : on le trouve en jus), thé vert, resvératrol (dans le vin), ail (non cuit), oignon, curcuma… Auxquels vous ajouterez au minimum 5 portions de légumes frais ou secs par jour, en veillant à alterner les couleurs dans votre assiette. Pour les anti-oxydants, pour la vitamine C, pour le potassium, pour l’énergie aussi, ils ont tout bon.
- Se complémenter en vitamine E. Nous en sommes tous carencés : on la trouve dans l’huile de germe de blé de première pression à froid de qualité biologique avec un minimum d’une cuillerée à soupe par jour et par personne. Les personnes de plus de soixante ans ont tout intérêt à la prendre sous forme de compléments alimentaires (sous sa forme naturelle) à raison de 200 mg par jour.
- Encore plus important : la prise de vitamine D constitue peut-être la réponse la plus pertinente à cette situation. Pourquoi souffre-t-on de la grippe en hiver ? Probablement parce que notre taux sanguin de vitamine D est insuffisant. C’est du moins l’hypothèse très documenté du journaliste scientifique Thierry Souccar (et directeur du site lanutrition.fr ). En France, les déficits en vitamine D en hiver concerneraient 75% des citadins. Il serait donc nécessaire de procéder à des apports de 2000 à 5000 UI par jour, pour les adultes comme pour les enfants (on les trouve sous forme de compléments alimentaires chez Smartcity , par exemple). Notez enfin que les aliments enrichis en vitamine D (huile et laitages en France) ne présente aucun intérêt car ils n’ont aucun impact sur le taux de vitamine D active de l’organisme. (Le mieux est de se la faire prescrire par son médecin pour éviter les éventuelles contre-indications)
- Vous vous sentez patraque ? Consultez impérativement votre médecin, il est hors de question de jouer aux apprentis sorciers dans ce type de circonstance. Vous pouvez parallèlement ajouter à vos compléments alimentaires habituels de l’Echinacée, une plante anti-infectieuse de premier plan, de la propolis, considérée comme un antibiotique naturel, de la scutellaire, une plante anti-virale très intéressante (à prendre en tisane ou en gélules, à ne pas donner aux enfants), et du germanium.
- Notez enfin que toutes les mesures de bonne santé recommandées habituellement sont ici très importantes : ne pas présenter d’excès de poids, faire régulièrement du sport, stopper le tabac, se reposer… Autant de solutions pour donner à son organisme les moyens de faire face aux agressions extérieures.
A lire : Prévenir et guérir la grippe, de Thierry Souccar (Thierry Souccar Editions). Des explications, des interviews, des avis d'experts vraiment indépendants, ainsi que des protocoles précis pour que encore une fois, la grippe ne passe pas par moi... (ni par vous).

-
- -1
-
-
-
- +0
-
-



