Et si notre corps retenait tout ce qui nous arrive ? Le bon, comme le mauvais. Tel est le postulat de l’A.R.C, l’analyse et réinformation cellulaire, une thérapie novatrice et probalement futuriste. Explications.
Tout est venu d’un médecin, Michel Larroche, qui a décidé de se mettre à l’écoute du corps, d’une façon nouvelle. En créant un outil de travail fondé sur la circulation de l’énergie de l’être humain, il est devenu le « père » de l’ARC, l’analyse et la réinformation cellulaire. Pour mieux comprendre cette approche, on doit accepter deux choses : les cellules de notre corps ont une mémoire intelligente et l’être humain est une vaste symphonie dont les éléments fondamentalement inséparables doivent obligatoirement être écoutés ensemble et en même temps, selon un tempo qui est la pulsation même de la vie, comme se plaît à le définir le spécialiste.
Tout est venu d’un médecin, Michel Larroche, qui a décidé de se mettre à l’écoute du corps, d’une façon nouvelle. En créant un outil de travail fondé sur la circulation de l’énergie de l’être humain, il est devenu le « père » de l’ARC, l’analyse et la réinformation cellulaire. Pour mieux comprendre cette approche, on doit accepter deux choses : les cellules de notre corps ont une mémoire intelligente et l’être humain est une vaste symphonie dont les éléments fondamentalement inséparables doivent obligatoirement être écoutés ensemble et en même temps, selon un tempo qui est la pulsation même de la vie, comme se plaît à le définir le spécialiste.
Oui, mes cellules « savent »
Michel Larroche, après avoir exploré les chemins de la médecine dite traditionnelle, a posé un regard interrogateur sur ce qui pouvait amener un individu à passer du bien-être au mal-être voire à la maladie. Tel un détective privé à l’écoute de notre corps et de notre âme, il a mis au point une méthode permettant de suivre ce chemin de vie intérieur et d’en noter les impasses. Ces embuches, ces dégradations, il cherche à en supprimer les mémoires cellulaires car elles peuvent constituer des blocages voire parfois entraîner des schémas de répétition. Pourquoi ? La mémoire des chocs, traumatismes et pathologies serait stockée dans les cellules, et il en résulte une onde correspondant à la fois au choc et à la réponse pathologique qui lui a été faire, laquelle onde va persister au fil du temps. C’est selon ce principe que se crée la mémoire cellulaire et son schéma de répétition induit.
Au-delà des mots
Pas de crainte, il ne s’agit ni d’un lavage de cerveau, ni d’une intervention invasive ! La thérapie, fondée sur le traitement énergétique à partir de l’instrument mis au point par le Dr Larroche, s’appuie sur la verbalisation du patient et du thérapeute. Il arrive que l’on vive certaines situations traumatisantes sur lesquelles on a mis des mots, des explications. On estime avoir compris, digéré mais le schéma se répète. Probablement parce qu’il y a décalage entre la tête, qui a compris, et le corps, qui n’a pas « effacé ». Le cœur du traitement est là. Puisque nos cellules se souviennent, elles réagissent par des automatismes quel que soit le message de notre cerveau. C’est là qu’intervient l’ARC en réinformant le patient au niveau cellulaire.
Au cœur d’une séance…
Marie-Joseph Dreyer, naturopathe formée à cette discipline, explique que l’ARC est une technique psycho-corporelle permettant de descendre en profondeur au niveau cellulaire. Concrètement, on dispose sur différents points du corps (chakras, méridiens, zones réflexe) des « filtres » - petits rectangles de plexi qui ont été chargés, informés, par une onde. On prend le pouls du patient tout au long de la séance et on « écoute » les filtres. Lorsqu’ils réagissent via le pouls avec une certaine fréquence, ils peuvent délivrer des messages corporels liés à des blocages. Le thérapeute utilise un diapason au niveau des filtres correctifs et renvoie une « bonne » onde donc une bonne information aux cellules. En fait, littéralement, on peut dire que les cellules disharmonieuses ont été remises au diapason.
Le thérapeute peut verbaliser ce qu’exprime le corps en cours ou en fin de séance. Marie-Joseph Dreyer, elle, préférant le faire au fil de la séance, parce que le corps peut alors réagir, et donner instantanément d’autres messages et d’autres directions permettant de cheminer dans l’instant.
Une séance suffit-elle ?
Il existe des cas où une seule séance a fait bouger les choses de façon évidente et presque immédiate. Mais en général, le thérapeute est amené à revenir sur les blocages, petit à petit pour libérer la mémoire cellulaire jusqu’à les supprimer et permettre au patient d’éviter les schémas de répétition.
Le coût d’une séance varie d’un thérapeute à l’autre.
Pour plus d’informations, www.arc-energie.com
Michel Larroche, après avoir exploré les chemins de la médecine dite traditionnelle, a posé un regard interrogateur sur ce qui pouvait amener un individu à passer du bien-être au mal-être voire à la maladie. Tel un détective privé à l’écoute de notre corps et de notre âme, il a mis au point une méthode permettant de suivre ce chemin de vie intérieur et d’en noter les impasses. Ces embuches, ces dégradations, il cherche à en supprimer les mémoires cellulaires car elles peuvent constituer des blocages voire parfois entraîner des schémas de répétition. Pourquoi ? La mémoire des chocs, traumatismes et pathologies serait stockée dans les cellules, et il en résulte une onde correspondant à la fois au choc et à la réponse pathologique qui lui a été faire, laquelle onde va persister au fil du temps. C’est selon ce principe que se crée la mémoire cellulaire et son schéma de répétition induit.
Au-delà des mots
Pas de crainte, il ne s’agit ni d’un lavage de cerveau, ni d’une intervention invasive ! La thérapie, fondée sur le traitement énergétique à partir de l’instrument mis au point par le Dr Larroche, s’appuie sur la verbalisation du patient et du thérapeute. Il arrive que l’on vive certaines situations traumatisantes sur lesquelles on a mis des mots, des explications. On estime avoir compris, digéré mais le schéma se répète. Probablement parce qu’il y a décalage entre la tête, qui a compris, et le corps, qui n’a pas « effacé ». Le cœur du traitement est là. Puisque nos cellules se souviennent, elles réagissent par des automatismes quel que soit le message de notre cerveau. C’est là qu’intervient l’ARC en réinformant le patient au niveau cellulaire.
Au cœur d’une séance…
Marie-Joseph Dreyer, naturopathe formée à cette discipline, explique que l’ARC est une technique psycho-corporelle permettant de descendre en profondeur au niveau cellulaire. Concrètement, on dispose sur différents points du corps (chakras, méridiens, zones réflexe) des « filtres » - petits rectangles de plexi qui ont été chargés, informés, par une onde. On prend le pouls du patient tout au long de la séance et on « écoute » les filtres. Lorsqu’ils réagissent via le pouls avec une certaine fréquence, ils peuvent délivrer des messages corporels liés à des blocages. Le thérapeute utilise un diapason au niveau des filtres correctifs et renvoie une « bonne » onde donc une bonne information aux cellules. En fait, littéralement, on peut dire que les cellules disharmonieuses ont été remises au diapason.
Le thérapeute peut verbaliser ce qu’exprime le corps en cours ou en fin de séance. Marie-Joseph Dreyer, elle, préférant le faire au fil de la séance, parce que le corps peut alors réagir, et donner instantanément d’autres messages et d’autres directions permettant de cheminer dans l’instant.
Une séance suffit-elle ?
Il existe des cas où une seule séance a fait bouger les choses de façon évidente et presque immédiate. Mais en général, le thérapeute est amené à revenir sur les blocages, petit à petit pour libérer la mémoire cellulaire jusqu’à les supprimer et permettre au patient d’éviter les schémas de répétition.
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