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| Vive la relaxation aquatique ! |
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Vous jeter à l’eau pour vous relaxer, pensez-y ! Le watsu comme le waquam permettent de reprogrammer à coup sûr le corps et ses petites cellules en mode détente.
Le secret ? l’effet bercement de l’eau couplé à une température de 34°. Watsu d’origine californienne ou le maqam, version kabyle, à vous de choisir !
Le Watsu, un shiatsu aquatique
Les principes : Venu tout droit de Californie, le watsu, a été fondé par Harold Dull, un maître shiatsu. C’est en tentant une expérience dans les sources d’eau chaude que ce chercheur insatiable va créer cette méthode. Contraction entre « water »
et de « shiatsu », le watsu associe le massage énergétique japonais à des mobilisations articulaires et des étirements de type stretching dans une eau divinement chaude à 34 degrés.
Ça se passe comment : Allongé dans l’eau, on se laisse flotter, « comme une algue », soutenu par un kinésithérapeute. La tête est posée sur son épaule, l’occasion également de tester notre capacité à nous abandonner (pas si simple). Sans qu’il y ait d’efforts à faire, nos respirations se calent. Il suffit de se mettre à l’écoute de son corps jusqu’à atteindre un état, entre veille et sommeil, de relaxation profonde. Se déroule alors un ballet, au cours duquel le thérapeute enchaîne étirements lents, torsions et pressions digitales le long des méridiens. La détente s’apparente à un voyage intérieur, l’eau chaude apporte une sensation d’enveloppement, quasi maternante. Le temps s’arrête, la perception de l’espace se modifie, les émotions s’apaisent.
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Les principes : Venu tout droit de Californie, le watsu, a été fondé par Harold Dull, un maître shiatsu. C’est en tentant une expérience dans les sources d’eau chaude que ce chercheur insatiable va créer cette méthode. Contraction entre « water »
et de « shiatsu », le watsu associe le massage énergétique japonais à des mobilisations articulaires et des étirements de type stretching dans une eau divinement chaude à 34 degrés. Ça se passe comment : Allongé dans l’eau, on se laisse flotter, « comme une algue », soutenu par un kinésithérapeute. La tête est posée sur son épaule, l’occasion également de tester notre capacité à nous abandonner (pas si simple). Sans qu’il y ait d’efforts à faire, nos respirations se calent. Il suffit de se mettre à l’écoute de son corps jusqu’à atteindre un état, entre veille et sommeil, de relaxation profonde. Se déroule alors un ballet, au cours duquel le thérapeute enchaîne étirements lents, torsions et pressions digitales le long des méridiens. La détente s’apparente à un voyage intérieur, l’eau chaude apporte une sensation d’enveloppement, quasi maternante. Le temps s’arrête, la perception de l’espace se modifie, les émotions s’apaisent.
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