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Face aux linéaires de cosmétiques tour à tour estampillés bio, ou non, on hésite parfois. Alors finalement, on s’y met ou pas ?
En théorie, les cosmétiques sont destinés à traiter la peau de façon superficielle.
Mais qu’y trouve-t-on au juste ? En zoomant sur un pot pris au hasard, l'on découvre des matières issues de la pétrochimie (paraffinum liquidum), des silicones (diméthicone, cyclomethicone), des principes actifs comme les vitamines, les anti-oxydants (tocopherol acetate, dérivés de vitamine E), les hydratants et enfin des additifs et émulsifiants, des conservateurs pour maintenir la formule dans son état initial. Pas super engageant...
Bio, ce qui change
Coté bio, plusieurs labels mais une idée : introduire dans les formules cosmétiques le maximum de substances d’origine naturelle en excluant les matières synthétiques nocives, non biodégradables ou issues de la chimie lourde.
Le cahier des charges, précis et long, est facilement consultable auprès des principaux organismes certificateurs (Cosmébio Bio, Cosmébio Eco, Ecocert, Nature et Progrès, BDIH, voir carnet d’adresses).
Acheter un produit labellisé étant, pour le consommateur, la garantie que les soins qu’ils achètent sont sans colorant, pigments ou parfums synthétiques, sans huiles pétrochimiques, sans ogm et qu’ils ont été élaborés dans le respect de l’environnement et du règne animal. Les marques qui s’y sont consacré y croient et avancent des arguments solides.
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