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| Faut-il arrêter les déos aux sels d'aluminium ? |
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C'est vrai, on s'en préoccupe avant tout en été. Et pourtant, c’est bien toute l’année que la plupart d’entre nous les utilise. Sans risque ?
C’est bien d’une polémique qu’il s’agit. Et c’est bien un point d’interrogation qui flotte à la fin de l’équation : sels d’aluminium + déodorants = danger ? Si nous ne possédons pas aujourd’hui d’informations scientifiques nous permettant d’être affirmatifs, nous avons des éléments de réponses qui permettent d’adopter une attitude prudente et surtout pleine de bon sens.
Les déos bio c’est mieux ?
Ils sont de plus en plus nombreux et sont formulés sans paraben ni sels d’aluminium. Si l’engouement pour ces produits est notable, c’est d’une part en raison de la progression des ventes de bio en général, mais aussi de celle des déodorants dits « sûrs » en particulier.
Dans ce domaine, le principe de précaution fait loi puisqu’en dépit d’études rassurantes, nombre d’utilisateurs préfèrent se tourner vers des déodorants ayant éliminé toute substance polémique. « Dans le bio, les recherches sont fondées sur l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité afin de proposer des produits aussi efficaces que ceux du marché conventionnel mais sans les substances non autorisées par les certifications » explique Christine Guion, Responsable Recherche et développement de Sanoflore.
« En matières de déos, il faut faire la nuance entre anti-perspirants (ou anti-transpirants) et déodorants. Les premiers visent une action de régulation de la transpiration tandis que les autres ont une simple action antibactérienne et assainissante et donc anti-odeurs. En bio, on ne propose que cette action antibactérienne conforme à nos chartes. Il n’y a donc aucun sel d’aluminium dans nos déos, un composant utilisé depuis très longtemps dans les marques traditionnelles et remis en cause aujourd’hui ».
C’est pourquoi, de Fleurame à Weleda, en passant par The Body Shop ou encore Ushuaïa et bien sûr Sanoflore, les formules bios trouvent leur efficacité dans les huiles essentielles associées à des ingrédients biotechnologiques comme les glycéril caprates ou caprylates des émulsifiants. « Notre objectif est de faire évoluer nos formules vers plus d’efficacité et vers des galéniques telles que nous les réclament nos consommateurs, comme des textures crèmes ou des sprays en aérosol écolo à gaz comprimé » conclut Christine Guion.
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