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| Cosméto : passer du high tech au bio |
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Passer du “high tech addict” au “bio addict”, chiche !
Prête à troquer votre cosmétique classique contre la cosmétique bio ? Revue d’arguments pour savoir pourquoi vous sautez le pas…
Demandez à Carole Juge, responsable Recherche et Développement chez Florame, comment convaincre une « beauté addict » de passer de la cosmétique classique à la cosmétique bio et vous ne comprendrez même plus pourquoi vous avez posé la question. Tout semble tellement couler de source... Cette jeune femme formule des soins comme un nez invente un parfum ou comme un œnologue décrypte un vin. Ses sens sont en émoi.
« Nous recherchons l’efficacité comme toute marque de cosmétique. Mais, en ne piochant que dans des actifs naturels, nous avons la chance de disposer d’un immense panel, bien plus riche que ce que la chimie classique nous offre. C’est vrai que celle-ci rivalise de technicité et de prouesses en termes de galéniques mais nous avons nos propres atouts » explique Carole Juge.
Au-delà des formules…
Entre la cosmétique bio et vous, pas besoin de faire les présentations. Mais si vous manquez encore d’arguments, un petit mémo s’impose. La cosméto c’est de la cuisine, une crème étant une émulsion comparable à une mayonnaise. Dans la cosmétique classique, on trouve une phase aqueuse constituée d’eau. En bio, elle est souvent remplacée par des eaux florales. La phase grasse est faite de silicones, d’huiles minérales issues de la pétrochimie d’un coté et d’huiles, de cires de beurres végétaux biologiques de l’autre. Si les parfums sont synthétiques en cosmétique classique, il s’agit souvent d’huiles essentielles bios en cosméto éponyme. Et à force de travail, les textures sont devenues plus douces, plus fondantes, plus subtiles. Les parfums jugés souvent trop forts ou trop « verts » se sont raffinés, sophistiqués.
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