> Lire le blog, Femmes au bord de la crise de vert
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Il y a quelques mois, je vous faisait part de l’expédition unique en son genre de Jean Gabriel Chelala, cet ingénieur de 27 ans réalisant un tour du monde à la seule force humaine.Profitant de la trêve hivernale, notre aventurier des temps modernes est rentré en France et assistera au Salon Nautic de Paris où il nous présentera son cyclomer.
L’occasion pour moi de vous donner quelques nouvelles !
> Osez le Kinabatangan !
La grisaille ambiante vous
donne le bourdon? Prenez l'avion pour Sabah, l'état le plus
septentrional de Bornéo - en Malaisie -, lequel renferme des richesses
encore méconnues. Vous pourrez alors suivre nos traces sur les pourtours de la rivière Kinabatangan, l’une des forêts primaires les plus vieilles au monde. Un héritage naturel internationalement reconnu et pourtant grignoté jour après jour par la déforestation abusive et le développement de l'agriculture.
> Pourquoi je plante des arbres...
Ne croyez pas que je sois tombée dans le vert lorsque j’étais petite. Mes parents n’étaient pas particulièrement concernés par le problème. Il aura fallu quelques voyages, quelques rencontres, quelques articles de presse aussi pour que j’ai le sentiment de me réveiller.C’est vrai, je n’avais pas quinze ans, je faisais déjà du tofu dans la cuisine familiale. Expérience totalement ratée d’ailleurs qui m’y a fait renoncer pour longtemps. Il est tout aussi juste que lorsque j’étais étudiante dans ma minuscule chambre de bonne à Neuilly, j’évitais le Monoprix (ils ne vendaient pas de bio à l’époque) pour aller faire mes courses au La Vie Claire de la rue d’à côté : avant de passer à la caisse, je devais méticuleusement tout compter et recompter, les prix dépassants largement mon budget. Tout cela ne fait pas de moi une écolo pour autant.
> Cul blanc sur l'Ile du Levant
La première chose que j’ai apprise en débarquant ici, c’est qu’il ne suffit pas de se mettre tout nu pour être naturiste. Mon cul blanc criait : « novice ». Si j’ai commencé par me sentir un peu comme un intrus, ma gène a rapidement été dissipée par l’attitude générale des Levantins (c’est le nom que l’on donne au 253 résidants de l’île). Aucun regard déplacé (on se regarde dans les yeux ou pas du tout), aucun jugement sur mon bronzage bicolore ou sur le port d’un pagne qui sera avec un chapeau de paille mes seuls signes extérieurs de civilisation. Car on y abandonne aussi - à quelques goujats prêts - les téléphones portables, les ordinateurs, les jeux électroniques et autres lecteurs mp3.
> Découvrir l'écovolontariat
Combiner vacances et solidarité, apprentissage et loisir, action et partage, voilà tout l’intérêt de l’écovolontariat.Il permet de poser des actes concrets pour la préservation de la planète et du patrimoine et ainsi réaliser qu’il est possible d’agir chacun à son niveau !
L'objectif d'une telle pratique : Partir en vacances dans le but de participer, avec des scientifiques et spécialistes en collaboration avec les communautés locales, à la réalisation d’un projet d’utilité générale.
> Madagascar pas à pas
Inspirées par le livre de Daniel Defoe «
Madagascar ou le Journal de Robert Drury », Cécile Clocheret et Lydie
Bertrand sont parties marcher 1500 kilomètres sur l’île de Madagascar. Leur
objectif ? Rencontrer les personnes qui sont à l’origine d’initiatives
locales « porteuses d’espoir pour un monde plus juste et respectueux de
l’homme ».
Avant leur
départ, elles parviennent à obtenir des aides financières (bourses de la Mairie
de Paris et d’Expé) et du matériel (Lafuma, Garmin). Elles prennent contact
avec l’agence d’information Reporters d’espoir et une fois sur place, prennent
la route à Fort Dauphin, à l’endroit même où Robert Drury s’était échoué 300
ans auparavant. Leur périple s’est dessiné en quatre grandes étapes - Tuléar, Fianarantsoa,
Antananarivo et Fénérive Est - pendant quatre mois de Novembre 2005 et Mars
2006.


















