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> C'est les vacances !
- le 26-12-2008
Départ demain pour de jolies contrées. La vie me fait la joie d'y aller avec les enfants que la vie m'a confiés. Des sentiments divers sont en moi. A la fois, le bonheur, l'enthousiasme. Et à la fois, le trac, une légère inquiétude. Pourquoi passer ainsi ma vie à courir, à bouger, à agir et à ne jamais m'arrêter. Je vois les jours passer, je vois le temps passer. Qu'ai-je réellement réalisé ? Ai-je rendu heureux les gens que j'aimais ? Ai-je assez aimé (car finalement toute vie ne se résume-t-elle pas à cette question) ? Alors partir ainsi me donne toujours plus ou moins le sentiment de me mettre sur la touche, entre parenthèses. Il est sûrement bon que je prenne ce temps de silence, de partage, de marche pour trouver qui je suis, ce que je veux, ce que je peux aussi...
Dernière mise à jour : ( 26-12-2008 )
> Facile à dire...
- le 14-12-2008
Facile à dire... Qu'il faut se poser. S'arrêter. Hiberner. Sauf que, vous le savez, les Fêtes arrivent et les congés, et les repas partagés, les fêtes de famille, les cartes de voeux... Et le temps passe si vite que l'on a l'impression de toujours courir : les bilans à solder, tous les travaux à rendre avant la fin de l'année, les cadeaux à faire, les vacances à préparer...
Pas vraiment le temps de respirer, de se mettre dans la belle énergie de l'Avent, énergie d'accueil et de préparation des temps à venir, sans aucune connotation religieuse d'ailleurs. Dans la réalité, tout le monde est stressé, il fait froid, et les journées sont si courtes...
Faire des listes pour s'en sortir, être indulgent avec soi-même, avec les autres, viser le minimum et non le maximum. Et dormir pour se préserver, se protéger, conserver le peu d'énergie qu'il nous reste. Comme une bougie dans la nuit... Que nous sommes tous, vous et moi.
Pas vraiment le temps de respirer, de se mettre dans la belle énergie de l'Avent, énergie d'accueil et de préparation des temps à venir, sans aucune connotation religieuse d'ailleurs. Dans la réalité, tout le monde est stressé, il fait froid, et les journées sont si courtes...
Faire des listes pour s'en sortir, être indulgent avec soi-même, avec les autres, viser le minimum et non le maximum. Et dormir pour se préserver, se protéger, conserver le peu d'énergie qu'il nous reste. Comme une bougie dans la nuit... Que nous sommes tous, vous et moi.
Dernière mise à jour : ( 14-12-2008 )
> Ecolomania
- le 12-11-2008
Faire les choses comme il faudrait, selon les règles de la parfaite partisane du développement durable ? Un vrai boulot à temps plein. Je passe sur la complexité du tri sélectif. Je pense qu'il faudrait l'enseigner dans les écoles, au moins ce serait fait. Une bonne fois pour toutes (sauf si les règles du jeu changent, ce qui est si souvent le cas sous nos contrées...) !
Ensuite viennent les transports. J'habite en bout de ligne du RER. Oublions pour un temps... le temps justement et la température qui frise les zéro degré sur un quai sordide quand il fait tard le soir. En ce moment, c'est du délire : les trains annulés, en retard, en grève, ça n'a jamais été pire. Tant et si bien que parfois, je l'avoue, je reprends ma voiture pour sortir le soir. Et que l'autre nuit, si, si, j'ai fini par dormir dans un hôtel à Paris pour éviter ces aléas qui finissent par devenir épuisant lorsque l'on travaille beaucoup et que l'on finit à point d'heure...
Et l'avion ? Sujet tabou par excellence de tous les congrès des afficionados de la vie en vert. La compensation carbone ? Moi je suis pour, mais des tas de gens bien plus câlés que moi disent que ce n'est pas la solution ! Alors, c'est quoi la solution ? Rester chez soi tranquillement, à trembler de froid (le chauffage baissé au minimum) et à attendre que l'on ait fabriqué un Objet Volant Sans Gaz à Effet (de serre)...
Vient ensuite pour la convaincue que je suis, l'alimentation. Dans mon frigo, tout est bio. Soyons honnête, j'ai de la chance, il y a un marché ad hoc tout prêt de la maison. Car sinon, les différents magasins bios sont débutants en la matière et j'ai l'obligation d'en visiter deux ou trois pour faire un plein complet. Sans oublier le Monop du quartier pour l'eau et les produits verts. Sûr qu'il faut être motivée... Alors, c'est vrai, je fonde quelques espoirs sur un nouveau magasin d'une chaîne bio et bien connue qui ouvre ses portes cette semaine dans mon quartier.
Enfin, reste le plus complexe, ce qui me fait faire des économies conséquences, la mode. Notre journaliste qui s'occupe de la rubrique a du mérite, car pour trouver quelque chose de joli, éthique et bio, on frôle la mission impossible. Vu aujourd'hui même dans le catalogue hiver de la Redoute du coton bio (super !) pour des tee-shirts... Charmants au demeurant, mais juste frigorifiants. J'attendrai le printemps.
Quand on veut vivre selon ses valeurs, tout devient sujet à questions. La médecine, l'école, les loisirs, les rencontres, les spectacles et bien-sûr, les mille moyens que l'on a de faire chauffer sa carte bleue et donc de donner du sens à ses achats. Et à notre vie par conséquent...
Ensuite viennent les transports. J'habite en bout de ligne du RER. Oublions pour un temps... le temps justement et la température qui frise les zéro degré sur un quai sordide quand il fait tard le soir. En ce moment, c'est du délire : les trains annulés, en retard, en grève, ça n'a jamais été pire. Tant et si bien que parfois, je l'avoue, je reprends ma voiture pour sortir le soir. Et que l'autre nuit, si, si, j'ai fini par dormir dans un hôtel à Paris pour éviter ces aléas qui finissent par devenir épuisant lorsque l'on travaille beaucoup et que l'on finit à point d'heure...
Et l'avion ? Sujet tabou par excellence de tous les congrès des afficionados de la vie en vert. La compensation carbone ? Moi je suis pour, mais des tas de gens bien plus câlés que moi disent que ce n'est pas la solution ! Alors, c'est quoi la solution ? Rester chez soi tranquillement, à trembler de froid (le chauffage baissé au minimum) et à attendre que l'on ait fabriqué un Objet Volant Sans Gaz à Effet (de serre)...
Vient ensuite pour la convaincue que je suis, l'alimentation. Dans mon frigo, tout est bio. Soyons honnête, j'ai de la chance, il y a un marché ad hoc tout prêt de la maison. Car sinon, les différents magasins bios sont débutants en la matière et j'ai l'obligation d'en visiter deux ou trois pour faire un plein complet. Sans oublier le Monop du quartier pour l'eau et les produits verts. Sûr qu'il faut être motivée... Alors, c'est vrai, je fonde quelques espoirs sur un nouveau magasin d'une chaîne bio et bien connue qui ouvre ses portes cette semaine dans mon quartier.
Enfin, reste le plus complexe, ce qui me fait faire des économies conséquences, la mode. Notre journaliste qui s'occupe de la rubrique a du mérite, car pour trouver quelque chose de joli, éthique et bio, on frôle la mission impossible. Vu aujourd'hui même dans le catalogue hiver de la Redoute du coton bio (super !) pour des tee-shirts... Charmants au demeurant, mais juste frigorifiants. J'attendrai le printemps.
Quand on veut vivre selon ses valeurs, tout devient sujet à questions. La médecine, l'école, les loisirs, les rencontres, les spectacles et bien-sûr, les mille moyens que l'on a de faire chauffer sa carte bleue et donc de donner du sens à ses achats. Et à notre vie par conséquent...
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Dernière mise à jour : ( 12-11-2008 )
> Le premier domino
- le 27-10-2008
Donner des conseils ne sert à rien. Vouloir convaincre non plus. Pas de
recommandation ni de morale. Personne à sauver. Pas de faute, de bien
ni de mal. Juste la vie, le mieux que l'on peut. Pas une raison non
plus pour se résigner. Comment devenir acteur de la transformation ? En
agissant sur soi. Ce n'est qu'ici, pour soi, que l'on peut faire preuve
d'audace, de tenacité, de détermination (on en a bien besoin...). Oser.
Etre soi-même. Aller où l'on sent que c'est juste pour soi. Comme le dit la psychothérapeute Nicole Aknin, "oser être différent de cet inconscient collectif - qui nous dit que la vie est difficile, que le bonheur n'est pas pour nous, qu'il faut souffrir dans la vie - et ne pas avoir peur de perdre les autres (on ne perd jamais les gens que l'on aime, l'amour est d'éternité...)".
Devenir le premier domino. Celui qui ose se dresser, se mettre debout. Et qui emportera dans son mouvement les gens autour de lui, sans le vouloir, sans y penser. Rester au centre de son cercle, et laisser la vague se créer, au-delà de soi. Le seul travail, c'est d'agir sur soi, pour soi. Et il est incontournable. Le reste est gratis. En prime ! Alors le premier domino pourra irradier sur ses ascendants, ses descendants, sa famille, ses amis, le jeu ne s'arrête jamais... Oserez-vous à votre tour, être ce premier domino ?
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Dernière mise à jour : ( 27-10-2008 )
> Comment allez-vous ?
- le 20-10-2008
Je vais bien. De nos jours, aller bien est rarement le fruit du hasard. L'inconscient collectif étant davantage occupé à nous envoyer des messages d'alarme et de sauve-qui-peut ! Je ne vais pas bien non plus parce que je l'ai décidé. La pensée positive a des limites, et en ce moment, j'ai comme l'impression que l'on est en train de les toucher.
Non, je vais bien parce que je rentre de deux jours à la campagne, où nous avons pratiqué le qi gong de manière intensive et que pendant ces deux journées, nous avons vécu dans une maison écologique au bord de la Seine, à manger végétarien, et à nous POSER.
Respirer, intérioriser, se concentrer, rechercher la paix (en nous et non à l'extérieur de nous) et la trouver... Petit à petit, le sentiment que je reprends des forces, que l'harmonie est accessible, que je peux la toucher du doigt. Ajouter à ça des relations humaines vraies, avec des gens simples sans chichis ni dernier sac tendance.
Lever aux aurores, vaisselle collective et promenade pieds nus dans la rosée ont eu raison de mon stress. Sans oublier bien sûr les heures de pratique avec un grande dame du qi gong. Je suis rentrée comme lavée de l'intérieur. A la fois apaisée. Et déterminée.
Non, je vais bien parce que je rentre de deux jours à la campagne, où nous avons pratiqué le qi gong de manière intensive et que pendant ces deux journées, nous avons vécu dans une maison écologique au bord de la Seine, à manger végétarien, et à nous POSER.
Respirer, intérioriser, se concentrer, rechercher la paix (en nous et non à l'extérieur de nous) et la trouver... Petit à petit, le sentiment que je reprends des forces, que l'harmonie est accessible, que je peux la toucher du doigt. Ajouter à ça des relations humaines vraies, avec des gens simples sans chichis ni dernier sac tendance.
Lever aux aurores, vaisselle collective et promenade pieds nus dans la rosée ont eu raison de mon stress. Sans oublier bien sûr les heures de pratique avec un grande dame du qi gong. Je suis rentrée comme lavée de l'intérieur. A la fois apaisée. Et déterminée.
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> Accepter, aimer, transformer
- le 08-10-2008
Ouh la, ça souffle de plus en plus fort ! Accrochons-nous aux encablures ! Faut-il renoncer pour autant ? A tranformer les choses, à essayer d'inventer un nouveau monde. Je sens les gens crispés, quasi sidérés. Je n'arrive pas à me sentir concernée. Déjà les psychoses collectives ont peu de prises sur moi. Et là... Tout tanguait si fort déjà, mais on ne le voyait pas forcément, on le percevait subtilement, et puis voilà, cela nous saute aux yeux. N'est-ce pas mieux ?
C'est toujours comme ça : quand on fait le choix du Nouveau, l'Ancien revient à la surface avec une force impressionnante. Pourquoi ? Juste pour que l'on prenne conscience que, pour nous, cette histoire-là est bien finie, que nous n'en voulons plus. Mais qu'elle fait aussi partie de la vie, de notre vie. Il ne s'agit pas de fermer les yeux, de refuser, de masquer. Il s'agit d'accepter l'Ancien et de le transformer.
J'accepte, j'aime, je transforme.
Une fois que les choses sont pacifiées, dépassionnées, accueillies pour tout ce qu'elles nous ont apporté comme opportunités (de croissance, de progrès, d'évolution, de prise de conscience), il est possible de les alchimiser. De passer à autre chose. La transformation peut s'opérer. Nous pourrons changer, intérieurement, profondément. Et le monde pourra changer. Après nous, avec nous.
C'est toujours comme ça : quand on fait le choix du Nouveau, l'Ancien revient à la surface avec une force impressionnante. Pourquoi ? Juste pour que l'on prenne conscience que, pour nous, cette histoire-là est bien finie, que nous n'en voulons plus. Mais qu'elle fait aussi partie de la vie, de notre vie. Il ne s'agit pas de fermer les yeux, de refuser, de masquer. Il s'agit d'accepter l'Ancien et de le transformer.
J'accepte, j'aime, je transforme.
Une fois que les choses sont pacifiées, dépassionnées, accueillies pour tout ce qu'elles nous ont apporté comme opportunités (de croissance, de progrès, d'évolution, de prise de conscience), il est possible de les alchimiser. De passer à autre chose. La transformation peut s'opérer. Nous pourrons changer, intérieurement, profondément. Et le monde pourra changer. Après nous, avec nous.
Dernière mise à jour : ( 08-10-2008 )
> Mourir pour renaître
- le 29-09-2008
Etrange sensation, lorsque l'on voit les marchés financiers s'effondrer les uns après les autres et tout le monde commencer à paniquer... Comment résister à ce sentiment d'apocalypse, de déroute, de récession que l'on sent se propager ?
Toutes les personnes un peu averties savaient que la crise des subprimes menaçait depuis longtemps et il fallait être bien naïf pour penser qu'il était possible d'y échapper. Il fallait de la même manière faire preuve d'assez peu de discernement pour supposer qu'une telle crise américaine épargnerait la "vieille " Europe... Alors, et maintenant ?
Respirez-soufflez ! C'est la crise et c'est tant mieux. Parce qu'une crise, quelle qu'elle soit, qu'on l'accepte ou pas, reste une formidable opportunité. De croissance, de changement, de transformation.
Le fameux cycle mort-renaissance ne s'applique pas qu'aux feuilles des marronniers que l'on voit jaunir au coeur de nos parcs. Il s'applique à nos vies, à nos amours, et à nos sociétés... Et paradoxalement, c'est au moment où l'on accepte cette vérité que la porte de sortie est la plus près. Mais sûrement pas lorsque l'on résiste, que l'on s'agite et que l'on cherche à marchander. Il faut mourir pour renaître. Il faut lâcher pour avancer.
Toutes les personnes un peu averties savaient que la crise des subprimes menaçait depuis longtemps et il fallait être bien naïf pour penser qu'il était possible d'y échapper. Il fallait de la même manière faire preuve d'assez peu de discernement pour supposer qu'une telle crise américaine épargnerait la "vieille " Europe... Alors, et maintenant ?
Respirez-soufflez ! C'est la crise et c'est tant mieux. Parce qu'une crise, quelle qu'elle soit, qu'on l'accepte ou pas, reste une formidable opportunité. De croissance, de changement, de transformation.
Le fameux cycle mort-renaissance ne s'applique pas qu'aux feuilles des marronniers que l'on voit jaunir au coeur de nos parcs. Il s'applique à nos vies, à nos amours, et à nos sociétés... Et paradoxalement, c'est au moment où l'on accepte cette vérité que la porte de sortie est la plus près. Mais sûrement pas lorsque l'on résiste, que l'on s'agite et que l'on cherche à marchander. Il faut mourir pour renaître. Il faut lâcher pour avancer.
Dernière mise à jour : ( 30-09-2008 )
> L'amour, la peur et l'argent
- le 14-09-2008
J'ai eu la chance de rencontrer cette semaine un monsieur étonnant, transfuge de la haute finance et qui est finalement venu - par conviction - investir son savoir et son argent dans une holding d'entreprises alternatives. Ce type de personne étant une bénédiction pour nos milieux car il maîtrise les codes des deux côtés de la barrière, ceux du monde normal (est-il si normal ?) et ceux du monde alternatif.
Ma réflexion ne porte pourtant pas sur le business autrement mais sur une remarque qu'il a faite, m'expliquant que le monde de l'argent est totalement antinomique à celui de l'amour, et que ces deux concepts sont même opposés, selon lui. Sur le coup, je n'ai rien dit, je n'ai jamais travaillé dans la haute finance, moi... !
Mais j'ai davantage l'habitude d'opposer l'amour (énergie d'ouverture) à la peur (énergie de fermeture). Et l'argent, ou plutôt ce que j'appelle l'abondance, me semble plutôt un outil à utiliser à bon (ou à mauvais) escient qu'une réalité en soi. De l'argent, oui, mais pour faire quoi ? Contribuer à quel projet ? Investir dans quelle histoire qui dépasse ma personne et rejaillira sur le monde ?
Là où je le rejoins finalement, c'est que dans ce monde, dans notre monde, où l'argent finit par devenir une fin en soi et non plus un champ de possibles, la richesse devient le moyen de lutter contre la plus importante de nos peurs, la peur du manque. Et en s'illusionnant, en s'imaginant qu'amasser toujours plus de biens nous protégera de tous nos démons, on ne fait plus que nourrir cette peur et donc peut-être, se fermer à l'amour...
En revanche, l'abondance vécue dans le partage, l'accueil et l'échange me semble pouvoir contribuer à rapprocher les êtres, les faire se rencontrer, voire parfois s'aimer...
Ma réflexion ne porte pourtant pas sur le business autrement mais sur une remarque qu'il a faite, m'expliquant que le monde de l'argent est totalement antinomique à celui de l'amour, et que ces deux concepts sont même opposés, selon lui. Sur le coup, je n'ai rien dit, je n'ai jamais travaillé dans la haute finance, moi... !
Mais j'ai davantage l'habitude d'opposer l'amour (énergie d'ouverture) à la peur (énergie de fermeture). Et l'argent, ou plutôt ce que j'appelle l'abondance, me semble plutôt un outil à utiliser à bon (ou à mauvais) escient qu'une réalité en soi. De l'argent, oui, mais pour faire quoi ? Contribuer à quel projet ? Investir dans quelle histoire qui dépasse ma personne et rejaillira sur le monde ?
Là où je le rejoins finalement, c'est que dans ce monde, dans notre monde, où l'argent finit par devenir une fin en soi et non plus un champ de possibles, la richesse devient le moyen de lutter contre la plus importante de nos peurs, la peur du manque. Et en s'illusionnant, en s'imaginant qu'amasser toujours plus de biens nous protégera de tous nos démons, on ne fait plus que nourrir cette peur et donc peut-être, se fermer à l'amour...
En revanche, l'abondance vécue dans le partage, l'accueil et l'échange me semble pouvoir contribuer à rapprocher les êtres, les faire se rencontrer, voire parfois s'aimer...
> Au coeur de qui je suis
- le 13-09-2008
Il est une vérité que je ne cesse d'expérimenter depuis quelques mois voire quelques années. Plus on est proche de soi-même, plus on rencontre de personnes qui font joliment écho à notre réalité. Comme si cette exigence d'authenticité, au lieu de nous replier sur notre petit moi, nous ouvrait au contraire à l'universel en nous... Vraiment magique !
Nous l'avons bien sûr vécu lors de la création de ce site où l'on rencontrait les unes après les autres toutes les personnes susceptibles de nous aider à réaliser un tel chantier, des graphistes à l'avocate, du webmaster au commissaire au compte... Mais les travaux pratiques se poursuivent encore aujourd'hui, où la vie m'offre en cadeau les personnes les plus belles (les plus adéquates ai-je envie de dire) pour m'aider à grandir et à poursuivre mon chemin de vie en sautillant de bonheur à chaque pas. Je n'en reviens pas...
Et lorsque je répète à mes proches de ne jamais lâcher la corde de leur vie, quel que soit le prix, il s'agit exactement de la même chose. Lorsque l'on vit en accord avec qui l'on est, lorsque l'on est bien "centré" comme on dit, tout le reste suit : l'abondance, les rencontres, l'amour des autres et l'amour de soi... Il ne s'agit surtout pas de se raidir sur ses convictions ou ses opinions, juste de rester connecté avec le coeur de soi. Et d'oser le partager. Dans la joie.
Nous l'avons bien sûr vécu lors de la création de ce site où l'on rencontrait les unes après les autres toutes les personnes susceptibles de nous aider à réaliser un tel chantier, des graphistes à l'avocate, du webmaster au commissaire au compte... Mais les travaux pratiques se poursuivent encore aujourd'hui, où la vie m'offre en cadeau les personnes les plus belles (les plus adéquates ai-je envie de dire) pour m'aider à grandir et à poursuivre mon chemin de vie en sautillant de bonheur à chaque pas. Je n'en reviens pas...
Et lorsque je répète à mes proches de ne jamais lâcher la corde de leur vie, quel que soit le prix, il s'agit exactement de la même chose. Lorsque l'on vit en accord avec qui l'on est, lorsque l'on est bien "centré" comme on dit, tout le reste suit : l'abondance, les rencontres, l'amour des autres et l'amour de soi... Il ne s'agit surtout pas de se raidir sur ses convictions ou ses opinions, juste de rester connecté avec le coeur de soi. Et d'oser le partager. Dans la joie.
Dernière mise à jour : ( 13-09-2008 )
> On y va. Ou pas.
- le 07-09-2008
Ce soir, j'ai un peu le trac. Demain, c'est un peu notre rentrée des classes. Première conférence de rédaction de la saison. Avec de nouveaux journalistes parmi les anciens, et surtout une foule de projets à mener à bien. Que j'ai envie de faire fructifier, des choses qui ont du sens pour moi, de jolies choses qui me tiennent, nous tiennent à coeur : des rencontres, des dîners, des voyages, des enquêtes à réaliser, des idées à partager. Mon quotidien, notre quotidien. Y plonger de tout mon coeur, sans restriction, sans trop de peur. Arrêtez de se poser sans arrêt la question : y arriverai-je ? Serai-je à la hauteur ? Juste faire les choses, avancer, mettre un pied devant l'autre.
Et surtout, avant tout, s'engager. Faire un choix et s'y tenir. Cesser de garder un verre pour la soif, une sortie de secours, un back-up "au-cas-où". On ne tergiverse pas avec la vie. On y va. Ou pas. Parce que ce n'est que lorsque l'on s'engage que les miracles peuvent s'accomplir, que la vie peut jaillir...
Goethe l'a écrit beaucoup mieux que moi, avant moi : "Dès l'instant où vous vous engagez, la Providence intervient, elle aussi. Il se produit toutes sortes de choses qui autrement ne se seraient pas produites. (...) Quoi que vous puissiez faire, quoi que vous rêviez de faire, entreprenez-le. L'audace donne du génie, de la puissance, de la magie. Mais commencez maintenant".
Oui, commençons maintenant. Sans attendre. Il y a urgence, je crois...
Et surtout, avant tout, s'engager. Faire un choix et s'y tenir. Cesser de garder un verre pour la soif, une sortie de secours, un back-up "au-cas-où". On ne tergiverse pas avec la vie. On y va. Ou pas. Parce que ce n'est que lorsque l'on s'engage que les miracles peuvent s'accomplir, que la vie peut jaillir...
Goethe l'a écrit beaucoup mieux que moi, avant moi : "Dès l'instant où vous vous engagez, la Providence intervient, elle aussi. Il se produit toutes sortes de choses qui autrement ne se seraient pas produites. (...) Quoi que vous puissiez faire, quoi que vous rêviez de faire, entreprenez-le. L'audace donne du génie, de la puissance, de la magie. Mais commencez maintenant".
Oui, commençons maintenant. Sans attendre. Il y a urgence, je crois...
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Dernière mise à jour : ( 13-09-2008 )
Suite...
- Je ne savais pas...
- Sous les pavés, la tendresse...
- Pleine lune
- Le tourbillon de la vie
- Bonheur du jour
- Des viaducs et des ponts
- Sakura
- Le talent et le génie
- Le droit d'accoucher comme on veut !
- L'important, c'est d'y croire...
- Ca va mieux en le disant...
- Poisson d'avril
- Comment je suis devenue Shiva
- Y'a d'la joie !
- Marre de mes poubelles
- C'est le printemps



